Lorsque la boussole économique vacille, le pilotage devient un exercice d’équilibre. Entre promesses de relance et réalité des chiffres, le ministre de l’Économie et des Finances semble encore chercher sa voie. Francis Jean Jacques Evouna porte un regard lucide sur une action économique en quête de vision, de cohérence et surtout de résultats.
» Quand un ministre de l’Économie et des Finances « se cherche » dans les politiques économiques fiables, lorsqu’il est confronté à des défis pour corriger des déséquilibres (inflation, chômage, inégalités), coordonner l’action gouvernementale, ou face à des contextes économiques complexes et changeants. Cette recherche se manifeste par l’élaboration et l’ajustement d’instruments (budget, fiscalité, réglementation) pour atteindre les objectifs fixés. Facteurs de recherche et défis Complexité des objectifs : Il doit jongler entre des objectifs parfois contradictoires, comme la croissance économique, le contrôle de l’inflation et la réduction du chômage. Coordination nécessaire : Il doit coordonner sa politique avec d’autres ministères et tenir compte de l’avis des opérateurs économiques et des experts. Contexte économique incertain : Il doit s’adapter à des situations économiques imprévisibles, comme un ralentissement de la croissance ou une crise financière. Limites des instruments : Il peut être confronté à l’inefficacité ou aux limites des outils à sa disposition, comme la politique budgétaire (dépenses publiques, impôts) ou la politique monétaire. Stratégies de recherche et d’action Analyse et études : Il doit s’appuyer sur des analyses et des études approfondies pour concevoir des politiques adaptées au contexte. Concertation : Il est essentiel de consulter les différents acteurs de l’économie (entreprises, syndicats, citoyens) pour élaborer des politiques acceptables et efficaces. Flexibilité : Il doit être capable d’ajuster rapidement ses politiques en fonction de l’évolution de la situation économique. Intervention ciblée : Il peut s’appuyer sur des interventions ciblées pour corriger des défaillances du marché, lutter contre les monopoles ou prendre en charge la production de biens publics « .
Pour Francis Jean Jacques Evouna, le président de la République, chef de l’État et du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, ambitionne un nouveau Gabon fondé sur des piliers économiques dynamiques.
L’innovation et la productivité doivent permettre d’augmenter les salaires et de créer des emplois, tandis qu’un environnement commercial favorable encouragera l’entrepreneuriat, l’expérimentation et la croissance des entreprises. Des allègements fiscaux et une réglementation assouplie peuvent également stimuler la consommation et l’investissement.
Ainsi, un ministre de l’Économie ne saurait être un simple gestionnaire de chiffres, il est avant tout un architecte de confiance. Francis Jean Jacques Evouna rappelle, dans sa lecture critique, qu’une politique économique n’a de valeur que si elle parvient à réconcilier les équations budgétaires avec les aspirations humaines. Entre prudence et audace, il reste à espérer que la boussole nationale retrouvera son nord, celui du progrès partagé et de la cohérence retrouvée.
N. M
