Le secteur de l’eau et de l’énergie au Gabon souffre depuis longtemps de pannes fréquentes et de l’insatisfaction des usagers. Face à cette situation, le gouvernement a décidé de placer la fourniture de ces services essentiels au cœur de ses priorités nationales.
À la tête de ce chantier, le ministre Philippe Tonangoye a mis en place une stratégie claire et structurée. La période des constats est terminée, l’accent est désormais mis sur l’action, l’efficacité et la responsabilité des résultats.
Un dispositif de suivi rigoureux accompagne cette démarche. Des indicateurs précis et des échéances définies permettent de mesurer les avancées et d’assurer la transparence dans la mise en œuvre des actions. Cette rigueur organisationnelle marque une rupture avec les pratiques passées et établit les bases d’une gestion durable des services d’eau et d’électricité.
La stratégie se concentre sur les besoins des populations, en particulier dans les zones urbaines comme Libreville, où la demande est la plus forte. En garantissant fiabilité et accès équitable aux services, elle vise à transformer une urgence sociale en résultats concrets.
L’approche privilégie des solutions mesurables et durables plutôt que des annonces symboliques, démontrant un choix évident pour l’efficacité. Si les défis restent importants, la méthode mise en place allie rigueur, discipline et suivi stratégique, avec pour objectif de restaurer la confiance des usagers et d’assurer un service public moderne et performant.
Le chemin reste long, mais l’accent est mis sur un travail méthodique, afin que les résultats parlent d’eux-mêmes. La reconstruction des secteurs de l’eau et de l’énergie au Gabon s’inscrit désormais dans une démarche solide, orientée vers des résultats tangibles sur le long terme. Il est temps de laisser de côté les sirènes de bas étage et les critiques non constructives. Sous la Cinquième République, on privilégie l’action plutôt que la médisance ou les paroles vaines.
N. M
