Après huit années d’attente et de silence administratif, les prestations sociales reprennent enfin au Gabon. Sous l’impulsion du Président Brice Clotaire Oligui Nguema, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) mobilise 6 milliards de francs CFA pour solder des arriérés qui pesaient lourdement sur les retraités, les mères et les familles les plus vulnérables.
Dans le détail, près de 4 milliards de francs CFA ont été affectés au paiement des pensions de vieillesse, permettant à de nombreux retraités de percevoir des arriérés accumulés. 2 milliards de francs CFA ont servi au règlement des indemnités de maternité, offrant un soulagement concret aux assurées sociales. À ces montants s’ajoutent 152 millions de francs CFA pour les allocations de survivants et 88 millions de francs CFA pour le remboursement des cotisations liées aux dossiers certifiés.
Cette opération marque une rupture avec des années d’immobilisme. Depuis son accession à la magistrature suprême, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema a fait de la restauration des droits sociaux un axe central de son action. La relance de la CNSS s’inscrit ainsi dans une politique plus large de redressement des institutions sociales, fondée sur la rigueur, la transparence et la justice sociale.
Cette dynamique s’accompagne d’un processus de modernisation de la CNSS, avec des mécanismes renforcés de contrôle et de certification afin de garantir que chaque franc engagé par l’État bénéficie effectivement aux ayants droit.
Le 10 décembre, au Palais Rénovation, le Président de la République a reçu le Directeur général de la CNSS, le Dr Olivier Rebienot Pellegrin, accompagné de la Ministre des Affaires sociales et de l’Inclusion, Nadine Anato. Les échanges ont permis de faire le point sur l’état d’avancement des paiements et sur les réformes engagées pour assurer la pérennité du système.
En rétablissant des prestations suspendues depuis près d’une décennie, l’État gabonais envoie un message sans équivoque, les droits sociaux ne sont plus négociables. Pour les bénéficiaires, cette relance de la CNSS ne marque pas seulement la fin d’une attente interminable, mais le début d’une confiance retrouvée envers les institutions.
Jean 1er
