Réunis en visioconférence ce lundi 26 janvier 2026, les principaux acteurs gouvernementaux gabonais, le groupe ERAMET–COMILOG et les autorités françaises ont réaffirmé leur volonté commune de transformer localement le manganèse, de créer des emplois et de renforcer la souveraineté économique du pays.
Sous la présidence du Ministre des Mines et des Ressources géologiques, Sosthène Nguema Nguema, une réunion de suivi s’est tenue avec le Ministre de l’Industrie, Me Lubin Ntoutoume, la Ministre de la Planification et de la Prospective, Louise Pierrette Mvono, les dirigeants du groupe ERAMET–COMILOG, ainsi que l’Ambassadeur de France au Gabon, Son Excellence Fabrice Mauries.
Cette concertation s’inscrit dans le prolongement des engagements pris par les Présidents Brice Clotaire Oligui Nguema et Emmanuel Macron lors de la visite d’État du 24 novembre 2025, visant à repositionner le secteur minier gabonais comme un moteur de croissance industrielle et d’emplois durables.
Les discussions ont porté sur quatre axes majeurs, la transformation locale du manganèse, la création d’emplois qualifiés, le développement d’infrastructures industrielles adaptées et le renforcement des capacités énergétiques nationales, indispensables à la montée en gamme de la chaîne de valeur minière.
À cette occasion, le ministre Sosthène Nguema Nguema a rappelé la détermination du Chef de l’État à faire du secteur minier un levier stratégique de la souveraineté économique, en insistant sur la nécessité de passer des intentions aux actes à travers un calendrier opérationnel et mesurable.
Dans la même dynamique, la Ministre Louise Pierrette Mvono a appelé le groupe ERAMET–COMILOG à présenter un plan d’action concret, permettant d’accélérer la transformation locale et d’évaluer précisément l’impact des projets sur l’emploi national et le développement du tissu industriel gabonais.
Cette réunion traduit une volonté politique de faire du manganèse non plus une simple ressource d’exportation, mais un vecteur de transformation économique et sociale. Pour le Gabon, l’enjeu est désormais de convertir ses richesses naturelles en valeur ajoutée locale et en emplois durables, au cœur d’un projet d’industrialisation maîtrisée et souveraine.
Clemy
