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Fonction publique : Laurence Ndong met en œuvre la nouvelle dynamique impulsée par le chef de l’État 

Sous l’impulsion du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, la ministre de la Fonction publique et du Renforcement des Capacités, Laurence Ndong, accélère la réforme de la gestion des carrières. Avec la ventilation de 32 793 actes administratifs, elle donne une traduction concrète à la volonté présidentielle de valoriser le capital humain et imprime une nouvelle dynamique à son département.

La Fonction publique change de rythme. Depuis sa prise en main du département, Laurence Ndong multiplie les initiatives pour résorber les retards accumulés dans la gestion des carrières et rapprocher davantage l’administration de ses agents. Une démarche qui s’inscrit directement dans les orientations du Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui a placé la valorisation du capital humain au cœur de son action gouvernementale.

Dernière illustration de cette accélération : la remise officielle, ce vendredi 11 septembre 2026, de 32 793 actes de gestion des carrières aux Secrétaires généraux et aux Directeurs centraux des ressources humaines des administrations concernées. Ces derniers sont désormais chargés de les acheminer vers leurs bénéficiaires.

Le volume donne la mesure de l’opération. Il comprend 3 840 intégrations, 8 196 titularisations, 20 063 avancements et 694 reclassements. Derrière ces chiffres, ce sont des situations administratives qui retrouvent progressivement leur conformité avec les parcours professionnels des agents.

Pour Laurence Ndong, l’enjeu est autant administratif qu’humain. « Derrière chaque acte administratif se trouve la carrière d’un agent public et un droit qui doit être reconnu », rappelle-t-elle. La ministre entend ainsi replacer le droit à une carrière régulièrement suivie au centre de la relation entre l’administration et ses agents.

Pour y parvenir, une nouvelle méthode a été engagée depuis janvier. La coordination avec les Directeurs centraux des ressources humaines a été renforcée. En avril, trois guichets uniques ont été organisés afin de réunir les différents acteurs intervenant dans l’examen des dossiers. Cette organisation a permis de réduire les allers-retours, d’identifier plus rapidement les blocages et d’accélérer le traitement des situations.

À ce dispositif se sont ajoutés les travaux courants des services du ministère et la reprise de dossiers établis en 2024 et 2025 mais restés en attente. Après instruction, validation et signature, les actes ont été codifiés, numérotés, numérisés, classés et archivés. Une chaîne technique indispensable pour sécuriser les documents et en assurer la traçabilité.

La ministre a également mis ses équipes à contribution dans le cadre d’une astreinte administrative engagée à partir du 17 août. L’objectif : accélérer les opérations techniques et transformer rapidement le travail d’instruction en actes effectivement disponibles pour les administrations.

Mais la dynamique portée par Laurence Ndong ne s’arrête pas au traitement des dossiers. Elle touche également à la manière dont l’administration doit servir ses agents.

Désormais, les actes sont transmis aux Secrétariats généraux et aux DCRH plutôt que de contraindre les bénéficiaires à effectuer eux-mêmes les démarches auprès du ministère. Une évolution qui répond notamment aux difficultés rencontrées par les agents affectés à l’intérieur du pays.

« Ce ne sont pas les agents qui doivent venir chercher leurs actes à Libreville, ce sont les actes qui doivent aller vers les agents, jusque sur leur lieu de travail », insiste la ministre.

Cette approche traduit une conception renouvelée du service public. L’administration doit aller vers l’agent, simplifier ses procédures et rendre ses décisions plus accessibles. Autrement dit, la proximité devient un principe de gestion.

Une transformation s’inscrit pleinement dans le pilier consacré à la valorisation du capital humain du programme de gouvernance « Ensemble, bâtissons l’édifice nouveau » porté par le Chef de l’État. Elle trouve également un prolongement dans le projet de Système intégré de gestion des ressources humaines et de la paie (SIGRH), appelé à renforcer la dématérialisation, la fiabilité des données et le suivi des carrières.

La remise de ces 32 793 actes ne constitue qu’une étape. D’autres phases doivent suivre. Elle envisage désormais de maintenir cette cadence, de résorber les situations encore en attente et, surtout, d’empêcher la reconstitution de nouveaux stocks de dossiers.

Ainsi, sous l’impulsion du Président de la République et sous la conduite de Laurence Ndong, la Fonction publique entend passer d’une administration qui accumule les retards à une administration qui anticipe, traite et délivre. La régularisation des carrières devient alors le premier visage d’une ambition plus vaste : faire de la performance, de la proximité et de la reconnaissance des droits les nouveaux standards du service public gabonais.

Ethan De Sillon

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