Dans le 6ᵉ arrondissement de Libreville, la lutte contre l’insalubrité descend dans la rue. Maire de terrain, Daniel Nkoulou Abessolo a lancé, ce samedi 19 septembre, une opération de sensibilisation au plus près des habitants et des opérateurs économiques. Une démarche fondée sur la proximité, la pédagogie et la responsabilisation, avec pour objectif de changer durablement les habitudes.
Mégaphone en main, tee-shirt de sensibilisation sur le dos et prospectus à l’appui, Daniel Nkoulou Abessolo a donné le ton. Accompagné de ses équipes, le maire est parti de l’échangeur de Nzeng-Ayong pour sillonner plusieurs secteurs du 6ᵉ arrondissement.
Devantures de commerces, abords des habitations, trottoirs et caniveaux ont été passés en revue. Partout, le même message : la propreté ne relève pas uniquement des services municipaux. Elle commence aussi devant chaque habitation et chaque activité commerciale.

Sur le terrain, le maire privilégie ainsi le dialogue et l’explication. Une première étape avant une application plus rigoureuse des règles. La démarche vise surtout à faire évoluer les comportements et à installer de nouveaux réflexes au quotidien.
Cette campagne a également permis de rappeler les nouvelles modalités de collecte des ordures ménagères. Désormais, les passages sont organisés les lundis, mercredis et vendredis à partir de 18 heures. Le passage des équipes est signalé par un coup de klaxon, invitant les riverains à sortir leurs déchets au moment indiqué.
La mairie appelle donc à bannir les dépôts sauvages dans les rues, les caniveaux, les terrains vagues et autres espaces non prévus à cet effet. Le respect du calendrier de collecte doit permettre de mieux organiser l’évacuation des déchets et de préserver les espaces publics.
Pour Daniel Nkoulou Abessolo, la méthode tient en trois mots : sensibiliser, expliquer, responsabiliser. Mais derrière la pédagogie se profile également une exigence de rigueur. Car l’amélioration du cadre de vie passe autant par l’action des services municipaux que par l’adhésion des habitants.
Dans le 6ᵉ arrondissement, la propreté ne doit donc plus être seulement une opération ponctuelle. Elle doit devenir une habitude collective. Et c’est désormais sur le terrain, au plus près des populations, que la mairie entend faire de cette ambition une réalité.
A.N.M
