À l’ouverture de la session parlementaire, le député Guy Roger Ekazama est catégorique « Être député, c’est défendre la cause du peuple. »
Pour l’élu, il n’est pas question de faire de la figuration ni de servir de simple caisse de résonance. Le rôle d’un député, insiste-t-il, est de dire la vérité au chef de l’État et de contribuer à la recherche de solutions.
Au cœur du plaidoyer de Guy Roger Ekazama figure le premier siège du premier arrondissement de la commune de Makokou. Ancien maire, il en maîtrise les réalités et évoque un territoire longtemps marginalisé.
Pourtant, Makokou, capitale de la province de l’Ogooué-Ivindo, dispose d’atouts stratégiques. Sa proximité avec le parc national de l’Ivindo et son potentiel économique en font un pôle prometteur.
Depuis l’arrivée au pouvoir du président Oligui Nguema, une nouvelle dynamique semble s’amorcer. Réhabilitation de certaines voies, relance de projets publics, volonté affichée de désenclaver les provinces. Mais sur le terrain, les besoins demeurent considérables.
La Cinquième République, présentée comme un tournant institutionnel, devra selon lui corriger les déséquilibres accumulés au fil des années.
Combatif, Guy Roger Ekazama promet un engagement sans faille et assure ses électeurs que leur confiance ne sera pas trahie. Son message est à la fois politique et résolument local, centré sur des priorités concrètes.
En cette période où les institutions sont appelées à se réinventer, les députés sont attendus sur leur capacité à transformer les discours en résultats. Makokou pourrait ainsi devenir un véritable test, celui de la volonté politique et de la cohérence entre promesses nationales et réalités locales.
La session parlementaire est ouverte. Les populations, elles, attendent des réponses.
Clemy
