Le professeur Elsa Nkana Joséphine Ayo épouse Bivigou, ministre de la Santé, a effectué vendredi une visite dans plusieurs structures sanitaires du quartier Lalala, à Libreville. Cette démarche s’inscrit dans une volonté affirmée d’améliorer la prise en charge des patients, tout en consolidant le dialogue avec les professionnels de santé, au plus près des réalités du terrain.
La visite a débuté au dispensaire de la paroisse catholique Saint-Joseph, administré par des sœurs missionnaires et reconnu pour son rôle déterminant dans l’accès aux soins de proximité. En présence de Son Excellence Jean-Hugues de Pradel de Lamaze, ambassadeur de l’Ordre de Malte, la ministre a mis en exergue la nécessité de soutenir ces structures et d’en renforcer les capacités d’intervention, afin d’assurer un accès équitable et pérenne à des soins de qualité sur l’ensemble du territoire.

Au Centre de santé de Lalala, la ministre a échangé avec les équipes médicales et paramédicales, auxquelles elle a rendu hommage pour leur engagement constant. Elle a notamment insisté sur l’importance de la qualité de l’accueil, élément fondamental dans l’établissement d’une relation de confiance avec les patients, rappelant que l’humanisation des soins constitue un levier essentiel de leur efficacité.
Une attention particulière a été accordée à la drépanocytose. À ce sujet, la ministre a appelé à la mise en place d’un recensement rigoureux des patients, condition indispensable à la production de données fiables, à l’orientation des politiques publiques et à l’amélioration des dispositifs de prise en charge.
À travers cette visite, se dessine une gouvernance sanitaire résolument tournée vers la proximité, l’écoute et la valorisation des acteurs de santé, préfigurant une dynamique de transformation durable du système de santé gabonais.
Ethan De Sillon
