Germain BIAHODJOW entre en fonction et passe immédiatement à l’action. Le nouveau ministre de la Communication et des Médias ouvre un dialogue inédit avec les acteurs du secteur. Une méthode. Une vision. Une rupture.
Le mardi 6 janvier, il réunit l’ensemble du personnel ministériel ainsi que les responsables des structures sous tutelle. Une première rencontre à forte charge symbolique. Mais surtout opérationnelle. L’ambition est de poser un diagnostic sans complaisance et aligner les priorités sur la feuille de route du Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA.
Les échanges mettent en lumière des faiblesses structurelles connues, mais longtemps ignorées. Conditions de travail dégradées dans les médias publics. Statut flou des professionnels de la communication. Système de subvention de la presse peu lisible. Gouvernance perfectible des radios et télévisions nationales. Le constat est posé. Sans détour.
Face à ces urgences, le ministre annonce une série de réformes structurantes. Réorganisation du secteur public de l’audiovisuel. Refonte du mécanisme d’aide à la presse. Modernisation des filières cinéma et audiovisuel. Renforcement de la souveraineté numérique, devenue un enjeu stratégique.
Autre annonce forte, la relance de la radio panafricaine Africa N°1, symbole d’influence et de rayonnement continental. La transformation de La Poste SA figure également parmi les priorités.
La méthode BIAHODJOW se veut pragmatique. Concertation d’abord. Action ensuite. Le ministre annonce des réunions techniques avec chaque entité pour accélérer la mise en œuvre. Pas de temps mort. Pas de réformes de façade.
« Continuer avec efficacité et engagement ». Le mot d’ordre est lancé. La mobilisation collective est exigée. Les résultats sont attendus.
Cette première sortie trace une ligne politique nette. Germain BIAHODJOW installe une gouvernance orientée vers la modernisation, la professionnalisation et l’innovation. Dans un secteur en pleine mutation, il impose le rythme et fixe le cap. Les intentions sont claires. Les chantiers sont ouverts. Désormais, le secteur de la communication est entré dans l’ère de l’action.
Clemy
