Le Palais du Bord de Mer a accueilli, ce mercredi 8 octobre, une réunion de haut niveau entre le Chef de l’État, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, et les principaux acteurs du secteur aurifère.
Dans une démarche résolue de reprise en main de cette filière stratégique, le Président a échangé avec les opérateurs économiques afin d’assainir un secteur longtemps miné par l’illégalité et en faire un véritable moteur de développement national. Il a exposé sa vision d’un secteur plus équitable, sécurisé et pleinement profitable à l’économie du pays.
Marqué par des années de pratiques clandestines, de fuites de ressources et de dégâts environnementaux, le secteur aurifère se trouve aujourd’hui à un tournant décisif. Le Chef de l’État a rappelé l’engagement pris en novembre 2024 celui d’inscrire les recettes minières au budget national. Une mesure forte en faveur de la transparence et de la bonne gouvernance.
Pour concrétiser cette volonté, une série de mesures ambitieuses a été annoncée. Interdiction de l’exploitation artisanale non encadrée, Obligation de raffinage local de l’or, Mise en place d’un système de surveillance satellitaire, Instauration d’une grille nationale des prix.
Désormais, les opérateurs devront présenter une caution bancaire pour l’obtention ou le renouvellement de leurs permis. Les contrevenants s’exposeront à des sanctions exemplaires, pouvant aller jusqu’au retrait de leur autorisation.
Les récentes opérations menées à Ndjolé, Makokou ou Mitzic ont permis des saisies records, dépassant le milliard de francs CFA, témoignant de l’intensification de la lutte contre l’orpaillage illégal. L’État entend ainsi mettre fin à l’exploitation anarchique et à la perte de ses richesses naturelles.
En toile de fond, cette réforme vise à replacer l’or au cœur de la souveraineté économique du Gabon. Pour le Président Oligui Nguema, chaque gramme extrait doit désormais contribuer à la croissance, à la justice sociale et à la préservation de l’environnement.
L’or du Gabon ne doit plus briller pour d’autres, mais éclairer l’avenir de la Nation.
Jean 1er
