Trocadéro : Une marche insignifiante, un discours déconnecté

Ce 9 août. Alors que les Gabonais du monde entier célèbrent avec fierté la Fête du Drapeau, symbole fort d’unité et de patriotisme, une poignée d’activistes s’est réunie au Trocadéro, à Paris, dans une tentative maladroite de faire entendre un message politique en décalage total avec les préoccupations du peuple gabonais.

Un geste sans écho. Une scène presque anecdotique. Sur cette célèbre esplanade parisienne, ils étaient peu nombreux. Trop peu pour impressionner. Quelques pancartes, quelques cris… et surtout, une absence totale de relais au sein de la communauté gabonaise. Car au Gabon, la priorité est ailleurs.

Depuis sa prise de pouvoir, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, s’emploie à répondre à une équation complexe, celle du développement économique et social. Pouvoir d’achat, santé, éducation, infrastructures… Autant de dossiers brûlants auxquels l’exécutif tente d’apporter des solutions concrètes.

Les réformes sont là. Des routes sortent de terre. Des hôpitaux se rééquipent. L’école se repense. L’électricité se déploie dans des zones longtemps oubliées. Le changement, réel, se mesure dans le quotidien des citoyens.

Ce 9 août, pendant que certains jouaient à la révolution de salon à Paris, les vrais patriotes étaient au Gabon, au cœur du pays, à célébrer le drapeau national. Un moment de communion, d’engagement, de fidélité à l’idéal d’un Gabon uni et en marche vers l’avenir.

La question est donc posée. Ces activistes sont-ils encore en phase avec le peuple ? Ou ne sont-ils devenus que l’écho de leurs propres frustrations ? Une posture facile, parfois nourrie par l’envie, souvent par la déconnexion.

Le peuple gabonais n’est plus dupe. Il observe. Il attend des actes, pas des slogans. Il veut du concret, pas des selfies de protestation. L’ère des fausses apparences est derrière nous. Le pays se relève d’un système épuisant. Et l’heure est au travail, pas à la distraction.

Ceux qui refusent de voir les avancées peuvent bien rester dans l’ombre. Le Gabon, lui, avance. Et il le fait avec ses fils et filles les plus lucides, ceux qui savent que la véritable ambition se construit dans le partage, le concret, le progrès.

Jean 1er

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