Après plusieurs semaines de tension, le calme est revenu à l’Université des Sciences et Techniques de Masuku (USTM), à Franceville. Les étudiants, en grève pour dénoncer les difficultés liées à leurs conditions d’étude, ont repris le chemin des amphithéâtres.
Au cœur de ce retour à la normale : une démarche de terrain menée par le ministre de l’Enseignement supérieur, Dr Simplice Désiré Mamboula. Fidèle à sa méthode fondée sur l’écoute et le dialogue, le membre du gouvernement s’est rendu sur place pour rencontrer les différentes parties prenantes.
Face aux représentants des étudiants et aux responsables administratifs de l’université, le ministre a privilégié les échanges directs. Objectif : comprendre les causes du mécontentement et trouver, ensemble, des solutions concrètes.
Cette approche participative et ce dialogue franc ont permis de dégager des avancées significatives. Plusieurs revendications ont trouvé une issue favorable, notamment grâce à la bienveillance du Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, soucieux d’apaiser le climat social dans les universités du pays.
C’est à la suite de ces échanges directs et constructifs avec le Dr Mamboula que les étudiants ont décidé de lever leur mouvement de grève. Ils ont salué la réactivité des autorités et la démarche consistant à écouter, agir sur le terrain, dialoguer et résoudre les problèmes à la source.
Cette méthode s’inscrit pleinement dans la dynamique impulsée par le président Oligui Nguema, qui fait de l’amélioration des conditions de vie et d’étude des jeunes une priorité nationale. Les cours ont ainsi repris dans un climat d’apaisement et de confiance retrouvée. Sur le campus, l’heure est désormais à la reconstruction du lien entre étudiants, enseignants et administration.
En se rendant personnellement à Franceville, le Dr Mamboula a démontré que le dialogue reste l’arme la plus efficace contre la crise. Un signal fort, porteur d’espoir pour l’ensemble du monde universitaire gabonais.
Clemy
