Sous un ciel calme, les rangs se sont formés dès les premières heures de la matinée à la FOPI. Vêtues de tenues de sport, les Forces de police nationale, au pas cadencé et le regard tourné vers l’horizon, ont donné, samedi 16 mai 2026, le coup d’envoi de la marche baptisée « Bivouac », une traversée d’environ 19 kilomètres jusqu’à Igoumié.
À la tête, le commandant en chef, le Général de Corps d’Armée Serge Hervé NGOMA ouvre la marche. Sa présence parmi les troupes donne le ton de cette initiative qui vise à renforcer la cohésion entre les femmes et les hommes de la Police Nationale autour d’un même effort.
Au fil des kilomètres, la route devient un espace de communion silencieuse. Les foulées se synchronisent, les souffles s’accordent et les échanges entre collègues traduisent une solidarité forgée dans l’effort. La marche dépasse ainsi le simple exercice physique pour devenir le symbole d’une institution soucieuse de consolider son esprit de corps.
Dans une discipline constante, les unités progressent avec méthode jusqu’à Igoumié. Aucun relâchement ne rompt l’alignement. Chaque mouvement reflète la rigueur qui caractérise les forces de sécurité. Au-delà de l’endurance exigée par le parcours, c’est aussi la capacité à agir ensemble qui est mise à l’épreuve.

À travers cet exercice, le Haut-Commandement des Forces de Police Nationale réaffirme sa volonté de bâtir une institution unie, fondée sur la confiance mutuelle, la solidarité opérationnelle et le sens du devoir. Dans un contexte où les défis sécuritaires imposent une coordination permanente, cette marche apparaît comme une démonstration concrète d’unité et de commandement.
De la FOPI à Igoumié, ces 19 kilomètres auront porté bien plus qu’un effort physique, ils auront incarné la vision d’une Police Nationale rassemblée autour des valeurs de discipline, d’engagement et de protection des populations.
Jean 1er
