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À Port-Gentil, 2028 se prépare dès maintenant

Le 30 août 2028 paraît encore loin. À Port-Gentil, pourtant, le compte à rebours a déjà commencé. Désignée pour accueillir les festivités de la Fête de la Libération, l’Ogooué-Maritime veut profiter de cette échéance pour accélérer la métamorphose de la capitale économique et donner un nouvel élan à l’ensemble de la province.

Pour donner corps à cette ambition, Brice Clotaire Oligui Nguema a placé les acteurs économiques au cœur de l’équation. Réunis autour du chef de l’État, les opérateurs privés ont été appelés à accompagner les projets destinés à redessiner le visage de Port-Gentil. Une démarche qui traduit la volonté de rapprocher la commande publique, l’investissement privé et les réalités du terrain, autour d’objectifs précis et de résultats tangibles.

Car derrière la perspective des festivités se joue une question plus essentielle, quel visage Port-Gentil veut-elle présenter au terme de cette échéance ? Capitale économique du pays, la ville demeure confrontée à des fragilités infrastructurelles qui pèsent sur son quotidien et son attractivité. Routes, équipements, aménagements urbains et grands projets constituent autant de chantiers susceptibles de fluidifier les déplacements, de dynamiser les activités et de donner un nouvel élan au tissu économique local.

Le temps, lui, impose son rythme. Vingt-quatre mois pour mobiliser les financements, coordonner les interventions, lever les obstacles et conduire les opérations jusqu’à leur aboutissement. Dans cette course contre la montre, une exigence s’impose, transformer les engagements en réalisations et les décisions en ouvrages visibles.

Le chef de l’État entend précisément maintenir cette pression sur le calendrier. La mise en place d’un comité de suivi des travaux doit favoriser un pilotage régulier des opérations, faire remonter les difficultés et mesurer les progrès accomplis. L’enjeu est de rapprocher la décision du terrain, de limiter les retards et, surtout, de réduire la distance entre les annonces et leur concrétisation.

Dans cette équation, le secteur privé occupe une place stratégique. Sa mobilisation autour des grands projets doit contribuer à élargir le cercle des investissements et à créer un effet d’entraînement sur l’économie locale. Les marchés liés aux chantiers peuvent ainsi irriguer le tissu entrepreneurial, stimuler les activités connexes et ouvrir de nouvelles perspectives d’emploi, notamment pour la jeunesse.

Mais l’ambition dépasse les seuls ouvrages. À travers ces investissements se dessine la volonté de redonner à Port-Gentil une capacité d’attraction à la mesure de son statut, de conforter son rôle dans l’économie nationale et d’offrir à l’Ogooué-Maritime les conditions d’une croissance plus structurée. Une ville mieux équipée, plus accessible et davantage connectée peut aussi devenir un territoire plus propice à l’investissement et à l’initiative.

En 2028, les regards se tourneront vers Port-Gentil. Mais le véritable rendez-vous est déjà là. Il se joue dans les rues, sur les chantiers, dans les entreprises et au cœur des décisions prises aujourd’hui. Car une échéance n’a de portée que lorsqu’elle laisse derrière elle autre chose qu’un souvenir : un mieux-être pour les populations, des routes praticables, des équipements durables, une économie plus dynamique et une ville dont le visage aura véritablement changé.

C’est là toute l’ambition portée par Brice Clotaire Oligui Nguema : faire de 2028 non pas un simple rendez-vous, mais un jalon concret et visible de la transformation de Port-Gentil et, plus largement, de l’Ogooué-Maritime.

Jean 1er

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