L’ÉTAT GABONAIS : locataire des édifices administratifs à hauteur de 22 milliards de FCFA par an

L’ÉTAT GABONAIS : locataire des édifices administratifs à hauteur de 22 milliards de FCFA par an

22 milliards de FCFA par an est l’exorbitante somme déboursée par le gouvernement gabonais, dans la location des bâtiments administratifs. Ce chiffre qui dépasse largement le budget dédié à la location de ces bâtiments, serait plus élevé que celui prévu dans ce cadre, environ 6 fois, selon Sosthène Ossoungou Ndibangoye, ministre du budget et des comptes publics, lors de son passage à Gabon 1ere dans l’émission « Face à Vous ».

Curieusement, l’Etat gabonais, posséderait de nombreux bâtiments qui pourraient régler le problème de l’Etat locataire, mais qui malheureusement, n’abritent aucun service administratif. Les raisons de cet abandon seraient que les bâtiments sont délabrés et sont dans un état très piteux.
Cependant, faut-il comprendre que l’état dans lequel se trouvent les bâtisses administratifs serait une raison suffisante pour le gouvernement gabonais, qui viendrait justifier la dépense de 22 milliards de FCFA dans la location.
Face à la sempiternelle question de la construction des édifices administratifs, le ministre a tenu à préciser qu’il était plus que urgent de procéder à la restauration des bâtiments vétustes déjà recensés avant  d’envisager la construction d’autres. En rappel, ce sont près de 407 bâtiments administratifs qui vont être réhabilités pour un coût total de 11 milliards de FCFA.

Dans le même temps, le ministre du budget et des comptes publics, Sosthène Ossoungou Ndibangoye s’est engagé à œuvrer pour une meilleure gestion de ce patrimoine immobilier.
Selon le ministre, un programme de réhabilitation a déjà été lancé en vue de réduire le coût de location. Il indiquera que le programme a débuté par les ministères régaliens comme celui des affaires étrangères et l’immeuble interministériel.
La question de la gestion de la cité passe par l’entretien entre autre : des bâtiments administratifs, des voiries, des routes, des espaces publics, des monuments, des établissements primaires, secondaires et supérieurs sans oublier des stades.

MAKazhaï.

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