Sécurité pénitentiaire : après la parade, l’esprit de corps

Au terme d’une parade saluée pour sa rigueur et sa tenue, la Sécurité pénitentiaire a prolongé les célébrations du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance autour d’un moment plus intime : le traditionnel « repas de corps ». Une séquence placée sous le signe de la fraternité, de la cohésion et de l’esprit de corps.

Le 17 août, sur le boulevard du Bord de mer à Libreville, les personnels de la Sécurité pénitentiaire ont pris part à la grande parade nationale. Quelques heures plus tard, ils se sont retrouvés autour d’une même table, dans une atmosphère empreinte de convivialité et de camaraderie.

La rencontre a débuté par la bénédiction du repas, donnée par l’aumônier, en présence du commandant en chef de la Sécurité pénitentiaire, le général de corps d’armée JEAN GERMAIN EFFAYONG ONONG, et du ministre de la Justice, Garde des Sceaux et chargé des Droits humains, AUGUSTIN EMANE.

Accueilli avec les honneurs, le ministre a salué la prestation des agents lors de la parade, félicitant les personnels pour leur discipline, leur tenue et leur engagement. Il a également annoncé une prochaine immersion au sein de l’institution, à travers une journée d’échanges avec les personnels dans leurs locaux.

Au-delà du caractère festif de la rencontre, ce repas de corps a surtout mis en lumière la dynamique engagée par le général JEAN GERMAIN EFFAYONG ONONG pour renforcer la cohésion et la professionnalisation de la Sécurité pénitentiaire. À la tête de l’institution, le commandant en chef entend inscrire son action dans une culture fondée sur la rigueur, la discipline, le respect et le sens du devoir.

S’adressant aux personnels, le général EFFAYONG leur a transmis les félicitations du chef de l’État, tout en renouvelant les siennes. Son message s’inscrit dans une ligne claire : préserver les standards affichés lors de la parade et faire de la discipline et du professionnalisme des marqueurs durables de l’institution.

L’enjeu dépasse ainsi la réussite des cérémonies officielles. Il s’agit de bâtir, au quotidien, une Sécurité pénitentiaire plus cohésive, plus exigeante et pleinement à la hauteur des responsabilités qui lui sont confiées.

Au rythme de la fanfare et de l’orchestre, le repas s’est finalement mué en véritable moment de communion. Loin du protocole, les personnels ont resserré leurs liens et célébré ensemble le succès d’une prestation qui aura marqué les festivités de l’indépendance.

Mais le calendrier ne laisse guère de répit. Après les célébrations du 17 août, un nouveau rendez-vous se profile déjà. Le 30 août, la Sécurité pénitentiaire prendra part aux festivités de la fête de la Libération, organisées cette année dans la province de l’Ogooué-Ivindo.

Entre mémoire, discipline et esprit de corps, les personnels se tournent désormais vers cette nouvelle échéance. Une dynamique qui illustre la volonté du général JEAN GERMAIN EFFAYONG ONONG de faire de la Sécurité pénitentiaire une institution où la discipline ne se résume pas à une exigence réglementaire, mais devient une véritable culture ; où la cohésion constitue une force ; et où le professionnalisme demeure la première signature du corps.

Ethan De Sillon

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