Supposée série d’enlèvements au Gabon: le Gouvernement affirme qu’il n’y a actuellement au Gabon aucune vague d’enlèvements d’enfant

Supposée série d’enlèvements au Gabon: le Gouvernement affirme qu’il n’y a actuellement au Gabon aucune vague d’enlèvements d’enfant

Après un long silence,  le Gouvernement s’est enfin prononcé sur la supposée série de disparitions qui a provoqué une frayeur au sein des populations. 

C’est dans un communiqué officiel, daté du lundi 20 janvier 2020 que le Porte-parole parole du gouvernement, Edgard Anicet MBOUYOU MIYAKOU, s’est exprimé sur la question des disparitions qui défraie la chronique au nom du gouvernement.

 

Selon ,Edgard Anicet MBOUYOU MIYAKOU  il n’y a pas eu plusieurs cas d’enlèvements avérés comme l’ont laissé entendre certains internautes sur les réseaux sociaux, excepté celle du jeune Anderson Abaga Ngoua Rinaldi, âgé de trois ans.

 

Le porte-parole a déclaré : « Depuis quelques jours, des messages des plus alarmistes sur une supposée vague de disparitions d’enfants inondent les réseaux sociaux (..) Sans vérification aucune. Ces messages et articles ont pour effet d’alimenter de façon irrationnelle et irresponsable une certaine psychose au sein de la population. (…) excepté celle du petit Anderson Abaga Ngoua Rinaldi, âgé de trois ans et résidant avec ses parents au village Ébbé Aba à moins de 10km de Bitam. » Il a ajouté que : << les services de police et de gendarmerie sont mobilisés pour retrouver le garçonnet contrairement à ce que l’on a pu lire çà et là >> et a reproché le fait que les : << parents n’aient porté plainte à l’antenne provinciale de la police judiciaire de Bitam que ce lundi 20 janvier 2020. >>

 

Avec un ton ferme, le porte-parole a mis en garde les utilisateurs des réseaux sociaux qui expriment, selon lui des propos abusifs, insultants ou mensongers. Et de dire que «  Ces déclarations de nature à semer le trouble à l’ordre public sont pénalement répréhensibles » avant d’inviter les parents à plus de responsabilité vis à vis de leur progénitures et qui se traduit par un devoir de vigilance des premiers envers les seconds.

 

La rédaction

 

 

 

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