À la CNSS, les chiffres traduisent une amélioration du traitement des dossiers, mais le dialogue social donne aussi le ton. Réunis ce mercredi 23 septembre autour du directeur général, Olivier Rebienot Pellegrin, les représentants du SNTR, de l’ANAREG, de l’ANRSP, du SYNARET et de l’UATC ont salué les progrès enregistrés en 2025, tout en échangeant sur les défis qui demeurent.
D’emblée, la rencontre s’est déroulée dans une atmosphère détendue, faite d’écoute, de respect et de considération. Poignées de main, sourires et échanges directs ont marqué cette séquence de proximité entre la direction générale et ceux qui, hier, ont consacré une partie de leur vie professionnelle au service du pays.

Mais derrière cette convivialité, les échanges ont surtout permis de faire le point sur les résultats de l’exercice 2025, arrêté au 31 juillet dernier, et sur les perspectives pour 2026.
Et les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le taux de dossiers PVID traités est passé de 59,3 % en 2024 à 79,9 % en 2025. Dans le même temps, le volume de dossiers traités a progressé de 27,1 %, tandis que les instances ont reculé de 53,4 %. Mieux encore, près de 70 % des dossiers en instance antérieurs à 2025 ont été apurés.
Cette évolution s’inscrit dans le sillage des réformes engagées depuis l’arrivée d’Olivier Rebienot Pellegrin à la tête de la CNSS. Renforcement des contrôles, apurement des dossiers anciens, anticipation de la gestion des carrières et digitalisation progressive des procédures constituent autant de leviers destinés à améliorer durablement la qualité du service.
Pour autant, les avancées enregistrées ne mettent pas fin aux attentes. Les représentants des retraités ont ainsi rappelé plusieurs préoccupations qui touchent directement leur quotidien, revalorisation des pensions, accélération du traitement des dossiers et amélioration de l’accompagnement des usagers.
Dès lors, l’enjeu pour 2026 est clair, consolider les acquis et poursuivre la modernisation de l’institution. La CNSS entend notamment accélérer la digitalisation des procédures afin de rendre les démarches plus simples, plus rapides et plus accessibles.
Par-delà les indicateurs, cette rencontre aura donc confirmé la volonté de faire de la performance et de la proximité les deux piliers de l’action de la CNSS. Car derrière chaque dossier se trouvent une carrière, une histoire et des années de service. En plaçant l’humain au cœur de ses échanges, l’institution entend ainsi donner un visage concret aux réformes engagées et maintenir le dialogue avec ceux qu’elle accompagne.
A.N.M
