Reçu en audience ce 14 août, le président de la Banque africaine de développement (BAD), accompagné de son Représentant résident au Gabon, a échangé avec le chef de l’État sur plusieurs priorités nationales.
Au premier rang, l’eau, l’électricité et le développement de la filière avicole. Trois secteurs jugés essentiels pour améliorer les conditions de vie des populations et soutenir l’activité économique.
Sur l’eau potable, la BAD entend renforcer son accompagnement du Gabon. L’objectif est d’améliorer durablement l’approvisionnement de Libreville, mais aussi celui des autres villes du pays.
Le chef de l’État veut toutefois aller plus loin. Il a instruit les ministres chargés de la Planification et de la Prospective, ainsi que de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, de revoir l’ensemble des projets conduits avec la BAD.
Les projets sans résultats concrets devront être clôturés. Les efforts devront désormais se concentrer sur les programmes à fort impact pour les populations.
Le temps des projets qui s’éternisent sans effets visibles doit laisser place à une culture du résultat. Pour le chef de l’État, la coopération avec les partenaires au développement doit d’abord se mesurer à ses réalisations sur le terrain.
Eau potable, électricité, aviculture, le Gabon entend ainsi transformer l’appui de la BAD en réponses concrètes aux besoins des populations. Une nouvelle exigence qui place l’efficacité au cœur de la coopération.
Jean 1er
