Dans les plantations d’Olam Palm Gabon, l’eau se pilote désormais avec une précision de haute technologie. Le groupe vient d’achever la dernière phase de son programme d’irrigation goutte-à-goutte souterraine automatisée. À ce jour, 8 370 hectares sont équipés, dont 7 291 effectivement irrigués en 2026. Une infrastructure qui place le Gabon au cœur d’une expérience agricole d’envergure continentale.
Le principe repose sur un acheminement de l’eau directement sous terre, au plus près des racines des palmiers. Cette technologie permet de cibler les besoins des plantations tout en limitant les pertes et en optimisant l’utilisation de la ressource hydrique, notamment durant les périodes de déficit en eau.

Entièrement automatisé, le dispositif permet aux équipes techniques d’ajuster les apports avec davantage de précision. Un atout particulièrement stratégique à l’approche et au terme de la grande saison sèche, lorsque les plantations sont davantage exposées au stress hydrique.
Initialement conçu pour couvrir 13 119 hectares, le projet compte aujourd’hui 8 370 hectares équipés. Cet écart s’explique notamment par les dégâts causés par les éléphants sur certaines parcelles. En 2026, 7 291 hectares demeurent ainsi activement irrigués.
Olam Palm Gabon présente cette infrastructure comme le plus vaste système d’irrigation goutte-à-goutte souterraine dédié au palmier à huile en Afrique, et parmi les plus importants dispositifs entièrement automatisés au monde dans ce domaine.
Sur le terrain, les équipes techniques complètent la technologie par un suivi régulier de l’humidité du sol au niveau des racines. Ces contrôles permettent d’évaluer la disponibilité réelle de l’eau et d’adapter les apports aux conditions observées dans les parcelles.
Avec cette infrastructure, Olam Palm Gabon franchit un nouveau cap dans l’agriculture de précision. L’enjeu ne se limite pas à la modernisation des équipements : il consiste à optimiser l’usage de l’eau, à mieux protéger les plantations face aux variations hydriques et à préserver leur potentiel de production sur le long terme.
Dans les plantations, l’innovation se traduit ainsi par une gestion plus fine de l’eau, une automatisation accrue des opérations et un suivi permanent des besoins des cultures. Une évolution qui illustre le rôle désormais central de la maîtrise de la ressource hydrique dans la performance agricole au Gabon.
A N.M
